Gradus ad Parnassum - Cours d'écriture musicale

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Unité 9 - La septième de dominante



Après une unité consacrée aux accords de quatre sons, cette vidéo se penche sur le plus important d'entre eux : l'accord de septième de dominante. Thèmes abordés : définition, renversements et chiffrages de l'accord de septième de dominante, l'enchaînement à l'accord de tonique, les mouvements obligés dans cet enchaînement, les accords incomplets de septième de dominante.

4 commentaire(s)

Par Balbino, écrit le 06/04/2016 à 04h01
Bonne nuit, M. Fabre.
J'adore vos classes pour le Seigneur enseigne de façon claire et ne sautez pas toutes les informations.
Je m'ennuie de professeurs avec aui au Brésil à ce niveau.
Dieu Merci j'ai trouvé votre page YouTube et son site Internet.
Merci beaucoup pour tout.
Je tiens à indiquer un cours, aussi bon que le vôtre, du contrepoint.
Merci beaucoup.
Par Balbino, écrit le 06/04/2016 à 03h51
Félicitations pour votre excellent travail. Je peux seulement remercier pour tout.
Par Arnaud, écrit le 13/02/2016 à 23h46
Bonjour M. Fabre,
Avant tout, merci pour le travail que vous faites. Vos cours sont très complets et très clairs.

Vous expliquez que dans une cadence parfaite, où la septième de dominante mène à la tonique, deux obligations concernent le si et le fa : se résoudre respectivement par le do et le mi.
Je le comprends bien en mode majeur, puisque le si et le fa ne sont qu'à un demi ton du do et du mi, ils tendent donc à y parvenir.
En revanche, pour le mode mineur, le fa et le mi bémol sont espacés d'un ton, tout comme le fa et le sol. Qu'est-ce qui nous empêche alors de faire suivre le fa par le sol de la tonique ?
Merci d'avance !
Par Jean-Louis Fabre, écrit le 19/02/2016 à 15h07
Bonjour,
merci de votre attention si soutenue aux vidéos!
Je profite de votre question pour préciser que le mode mineur "fonctionne" vraiment de la même manière que le mode majeur. On pourrait aller jusqu'à dire (ce qu'il ne faut pas, j'en conviens), que dans la musique tonale, il n'y a réellement qu'un seul mode: le mode majeur. Car le mode mineur est en quelque sorte une version assombrie du majeur. Bien sûr, il y a bien deux modes: le majeur et le mineur. Mais toute l'écriture musicale tonale est là pour le prouver (Bach, Mozart, Beethoven, Chopin, etc, etc...), les règles harmoniques du majeur sont valables en mineur, et tout particulièrement les règles d'enchaînement de l'accord de septième de dominante à l'accord de tonique. En majeur et en mineur, on a si-do, la sensible monte sur la tonique, premier mouvement obligé, et le fa, dans l'accord de septième de dominante, descend sur le mi en majeur, et le sur le mib en mineur. Autrement dit, la quinte diminuée si fa se referme sur la tierce de tonique do-mi ou do mib, de la même manière que la quarte augmentée fa si s'ouvre sur la sixte mi do en majeur ou mib do en mineur.
Vous pourrez le constater en ouvrant n'importe quelle partition de Mozart ou Bach. Encore une fois ce sont les textes, la musique réelle qui compte, et non la théorie. Ce que j'expose dans les vidéos n'est en aucun cas de la théorie musicale, mais de la pratique basée sur la réalité musicale. Vous pourrez aussi le constater dans le troisième chapitre que je consacre à des exercice d'écriture.
( Il y a certes un cas particulier où le fa monte sur le sol , mais cela ne concerne pas du tout le mineur mais les deux modes, c'est quand le ré est à la basse et monte sur le mi, l'accord chiffré +6 qui s'enchaîne à l'accord de tonique dans son état de premier renversement, cas qu'on étudie ultérieurement).
J'espère vous avoir éclairé.
Je vous souhaite un bon travail
Bien cordialement
Jean-Louis Fabre

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